Cet excellent article paru dans The Conversation, co-rédigé par Guy Lempérière, entomologiste forestier et directeur de recherche à l’IRD, et Damien Marage, géographe et écologue, pose les bonnes questions concernant les fléaux imputés au bois mort, notamment face aux incendies, et nous renseigne sur ses vertus en forêt. Leur constat est sans équivoque.
« Le bois mort ne peut nuire aux forêts puisqu’il en est une composante intrinsèque fournissant gîte et couvert à un nombre considérable d’espèces qui participent en retour à la fertilité des sols. En quantité et en qualité, il est le signe d’une forêt en bon état écologique. »



