Le 6 juillet dernier, un décret qualifiant le projet E-CHO à Lacq (Pyrénées atlantiques) de « projet d’intéret national majeur » a été voté.
« Ce projet contribue directement à la souveraineté énergétique de la France en produisant localement des carburants de substitution au pétrole aujourd’hui importé. La récente actualité géopolitique a démontré la nécessité de développer notre souveraineté énergétique » argumente la préfecture dans un communiqué. Pour voir l’article dans la République des Pyrénées, cliquer ici.
972m3 de prélèvement brut d’eau/heure, 300000 tonnes de bois par an dont on nous dit qu’une majorité serait issue de connexes et résidus (trouvés où, avec un marché déjà saturé ?), 2 milliards d’euros d’investissement, un rayon d’approvisionnement jusqu’au Périgord et à la Méditerranée, des rejets considérables de gaz à effet de serre, pour produire 1 % du besoin en carburant d’aviation des aéroports français … c’est ça, la transition écologique ? Plus de 260 communes à travers les Pyrénées ont déjà délibéré contre le projet E-CHO (voir les communes). Les collectifs organisés contre le projet n’ont pas dit leur dernier mot.



