Août 2026  Vieilles forêts : « elles seront les dernières à brûler »

« Là où elles subsistent, les vieilles forêts semblent moins dépérir que les autres face au réchauffement climatique. Leur biodiversité est une des clés de leur robustesse. »

« Sauf exception, la canopée y est si dense, si fermée, que le rayonnement solaire arrivant au sol ne permet pas la prolifération de ronces ni de broussailles. Les très gros bois morts y ont un rôle d’éponge, ils retiennent parfois des centaines de litres d’eau »

Cet article du média en ligne Reporterre a interviewé l’auteur de ce site, ainsi que les écologues Annik Schnitlzer-Lenoble, Guillaume Decocq et Jean-Claude Génot. Jean-Philippe Siblet, président de l’Association des naturalistes de la vallée du Loing et du massif de Fontainebleau, nous y apprend que les réserves biologiques les plus anciennes à Fontainebleau n’ont pas brûlé. « Elles seront les dernières à brûler, avec leurs températures inférieures de plus de 10 °C à celles des plantations, leur humidité, leurs chênes centenaires bien plus résistants aux flammes que les pins sylvestres… »

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