Mai 2019   Etude sur la séquestration carbone des vieilles forêts pyrénéennes

L’association Nature Comminges a commandé une étude très intéressante sur le bilan carbone des vieilles forêts pyrénéennes à l’Unité de recherche Interactions sol-plante-atmosphère de l’INRA de Villenave d’Ornon. D’ores et déjà, nous savons que les forêts anciennes et matures sont celles qui stockent le plus de carbone, mais de nombreuses questions restent ouvertes. A l’heure où, dans le cadre de la transition énergétique, de nombreuses méthodes et labels voient le jour, il est essentiel d’avancer sur le sujet.

 

Actuellement, de nombreuses méthodes et labels se mettent en place dans le cadre de la lutte contre le changement climatique, permettant des financements visant principalement des modèles de gestion forestière.

Ces derniers ont entre autres objectifs, conformément au Plan National Forêt Bois, de mobiliser plus de bois, de « renouveler » davantage la forêt (par plantations monospécifiques) pour le stocker durablement dans les matériaux.

Cette étude a l’ambition de présenter une étude comparative de la séquestration carbone dans la biomasse et les sols forestiers entre une forêt de montagne exploitée et une vieille forêt pyrénéenne en libre évolution.

Elle vise à accompagner les acteurs impliqués, croyant à l’existence d’une transition énergétique mais aussi écologique, puisqu’elle permet au-delà de la capture du carbone, la voie de la préservation d’une biodiversité essentielle au bon fonctionnement des forêts et de la biosphère en général.
 

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